Papillon…vole !
29 novembre 2009 | Publié dans Papillon... vole ! | 1 Commentaire
1, 2, 3 . . . c’est l’heure – Papillon vole !
Création Daru-Thémpô
Idée originale et mise en scène Nicole Charpentier, Christian Chabaud
Musique Philippe Angrand
Jeu Nicolas Charentin, Philippe Pasquini
D’autres informations sur papillon.polemarionnette.com
Dossier de présentation en téléchargement ici
Papillon vole from Compagnie Daru on Vimeo.
Coproduction & soutien : Théâtre de Brétigny (scène conventionnée du Val d’Orge), les villes et centres culturels de La Norville, Saint-Germain-lès-Arpajon, Sainte-Geneviève-des-Bois, Marcoussis, Palaiseau (Espace Jacques Audiberti), Juvisy-sur-Orge, Cheptainville, Avrainville.
Daru-Thémpô est subventionné par la Drac Ile-de-France, la région Ile-de-France, le département Essonne, la communauté de communes de l’Arpajonnais, les villes La Norville & Saint-Germain-lès-Arpajon
TEXTES DE PRÉSENTATION
« C’est l’histoire d’une histoire qui… Stop ! Si si… Allez ! C’est l’heure !? »
LE DÉROULEMENT
Un acteur entre sur scène pour jouer. Il jongle avec ses balles de cirque, anime une marionnette improvisée en Blanche-Neige dans une feuille de papier, figure une histoire de dragon. Il surveille l’heure. Son acolyte entre. Le jongleur : « T’as vu l’heure ? – Mais ce n’est pas l’heure ! » répond le nouveau venu qui commence à raconter l’histoire d’une histoire qui est l’histoire du monde, avec des papillons, plein de choses, de la neige, une histoire à jouer dans ce théâtre… « C’est l’heure ! » jubile le jongleur qui a bougé les aiguilles de l’horloge dans le dos du bavard. Un jeu comique de changement d’heures s’ensuit jusqu’à ce que la pendule rougeoit en clignotements obstinés chaque fois que les protagonistes passent devant elle. Et une immense ligne rouge fluorescente sépare la scène en son milieu, verticalement et horizontalement. Ils ne peuvent pas traverser la ligne : ce n’est pas l’heure !
Après plusieurs tentatives ils finissent par constater que seuls passent la ligne différents personnages poétiques. La nuit est peuplée de hiboux blagueurs et d’insectes qui font la course,, au-delà des lignes. Les deux acteurs humaines finissent par jouer avec leurs deux doubles-marionnettes, véritables lutins de dessin animé, qui sautent, dansent, tirent, tordent les lignes et les flèches de direction qui ont fini par envahir l’espace. À la fin de leur sarabande joyeuse, il neige « vraiment » dans le théâtre. Le jongleur reprend ses balles, le bavard raconte : « Je vous avais bien dit qu’il aller neiger ici ! » Toutes les lignes d’interdiction ont disparu.
LE PROPOS
C’est l’histoire d’une fable moderne où une horloge, des lignes rouges, des flèches lumineuses empêchent le passage des deux acteurs qui veulent jouer. Jusqu’à ce que le neige tombe et que le ravissement et la joie l’emportent sur les limites et les interdits.
La géométrie des signes mise en place signifie nos contraintes, nos interdictions de passer, de faire, de jouer, structure ludique qui renvoie aux passages sur la voie publique, avec ses feux rouges, et tous les codes auxquels nous sommes soumis dans la vie quotidienne ainsi qu’à nos propres limites.
Il existe même deux conduits « de passage » d’où sortent ou rentrent des choses qui se transforment.
Tandis que les deux acteurs sont empêtrés dans un réseau de lignes rouges apparues chaque fois qu’il tentent de « passer » alors que « ce n’est pas l’heure », les objets, les feuilles de papier évoluent, se transforment : boule de neige, balle de tennis, avion… Le papier se meut en silhouette d’homme qui marche, en papillon qui vole, qui traversent en toute liberté le monde, puisque la scène représente notre monde et ses règles. Si papillon vole, passe au-delà des lignes, pourquoi pas les acteurs humains ?
LE JEU ET LES FORMES
LE GENRE. Spectacle marionnettique tout public à partir de trois ans, pour deux acteurs-marionnettistes. Un jongleur, un bavard.
L’ESPACE. Boîte noire, sans repère. Sauf une horloge centrale placée en hauteur au centre de la scène. L’heure est fictive. C’est « toutes les heures », le TEMPS, et la contrainte comptable qu’en ont fait les hommes. Ses aiguilles sont ROUGES.
Pour les ACTEURS, ce lieu est le MONDE, puisqu’ils y sont, puisqu’ils veulent y JOUER.
LES SIGNES. Chaque fois qu’un humain passe dans l’axe de la pendule, elle clignote en lumière ROUGE À force d’essayer de passer, une LIGNE ROUGE fluorescente verticale et horizontale sépare la scène en son milieu. Les deux acteurs doivent rester chacun d’un côté. Ils n’ont pas le droit de traverser. Seuls passent différentes objets poétiques et marionnettiques BLANCS.
À la fin, la NEIGE BLANCHE libère l’espace des règles ROUGES.
LA MUSIQUE. Ce sont les ÉTATS D’ÂME, l’humeur du moment. Elle évoque le mystère de la nuit, le vol poétique de l’homme et du papillon de papier, la mécanique du temps qui règle puis se dérègle, la joie du jeu…

29 juillet 2014à 19 h 01 min(#)
» rel= »nofollow »>.…
áëàãîäàðþ….