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	<title>daru thémpô</title>
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	<description>le site de la Compagnie Daru-Thémpô</description>
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		<title>Dissident il va sans dire</title>
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		<pubDate>Sun, 30 May 2010 17:03:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dissident il va sans dire]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Hélène et Philippe habitent ensemble, mère et fils. Attachants l&#8217;un et l&#8217;autre. Attachés l&#8217;un à l&#8217;autre. Mais lui passe aussi son temps à se dégager. D&#8217;elle. De la société. Du monde. Dissident il l&#8217;est avec passivité. Il parle mais se délie des paroles qu&#8217;il prononce. Disons peut-être que chez lui il n&#8217;y a pas d&#8217;adhérence. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Hélène et Philippe habitent ensemble, mère et fils. Attachants l&#8217;un et l&#8217;autre. Attachés l&#8217;un à l&#8217;autre. Mais lui passe aussi son temps à se dégager. D&#8217;elle. De la société. Du monde. Dissident il l&#8217;est avec passivité. Il parle mais se délie des paroles qu&#8217;il prononce. Disons peut-être que chez lui il n&#8217;y a pas d&#8217;adhérence. Il va. Il va sans dire. Elle n&#8217;est pas immobile, elle va et dit le discours &laquo;&nbsp;des parents&nbsp;&raquo;. Elle le dit avec hésitation, ardeur, délicatesse, discrétion. Apparemment ça ne mène pas à grand-chose. Ce qui se passe entre eux risque tout le temps d&#8217;être nul. Pourtant on n&#8217;est pas loi, entre eux deux, de ce qu&#8217;on pourrait appeler une passion, une intelligence&nbsp;&raquo;.</p>
<p>texte de Michel Vinaver</p>
<p>conception : Nicole Charpentier &#8211; Christian Chabaud<br />
interprétation : Christian Chabaud<br />
direction du jeu : Nicole Charpentier<br />
espaces sonores : Philippe Angrand<br />
fabrication et régie : Nicolas Charentin<br />
texte édité par l’Arche<br />
&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
Plus d&#8217;informations sur <a href="http://dissident.polemarionnette.com">dissident.polemarionnette.com</a><br />
&#8212;&#8212;&#8212;<br />
<strong>Intentions esthétiques.</strong></p>
<p>De Vinaver à Hopper&#8230; une (possible) vision esthétique du texte dramaturgique.<br />
Notre intuition est qu&#8217;il existe une passerelle entre les images de Hopper et la parole de Vinaver. Même émotion distanciée. Même feu couvant sous la glace.</p>
<p>Le matériau de Vinaver est la réalité disséquée comme en laboratoire : le quotidien (prétendu insignifiant). L&#8217;intimité des êtres, leur relation (qui ne va pas de soi). Tout a une importance. Rien n&#8217;est assez banal pour être interprété. Instantanés. Aux mots sobres de Michel Vinaver, à sa sincérité de parole, correspondent chez le peintre Edward Hopper la vérité d&#8217;un espace, la justesse d&#8217;une lumière, d&#8217;une attitude, d&#8217;un visage&#8230;</p>
<p><strong>Notre propos :</strong> faire &laquo;&nbsp;entendre&nbsp;&raquo; les persoonages, ici une mère et son fils, interprétés par un seul acteur-manipulateur et deux marionnettes. Réalistes, leur visage est humain et leur corps une structure désincarnée et articulée. Ils existent par leur seule présence. Les effigies paraissent plus vivantes que nature grâce à la force imaginante de ceux qui les regardent. Une tête s&#8217;incline, une épaule se décale, un corps bascule, un son surgit, une lumière naît&#8230; Un tube fluo, par exemple, qui précise un espace habité, urbain ou intime. Une façon de dire que le sujet est regardé, comme dans les peintures-photos de Peter Klasen.<br />
Voyeurs ? Il va sans dire. Cette simplicité rejoint l&#8217;écriture de Vinaver. Chaque être est unique. Chaque marionnette a une âme.</p>
<p><i>Autour d&#8217;un café, nous rencontrons Michel Vinaver&#8230; A la question &laquo;&nbsp;quel disque Hélène met-elle à la fin de la pièce ?&nbsp;&raquo;, il souffle bouche fermée les premières mesures de la cantate n°1 de Bach choisie par Jacques Lassalle à la création en février 1978, au TEP. Simplement.<br />
</i><br />
Nicole Charpentier / Christian Chabaud</p>
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		<title>Le rossignol&#8230; au Lucernaire</title>
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		<pubDate>Sun, 30 May 2010 16:26:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le Rossignol de l'Empereur de Chine Zao]]></category>

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		<description><![CDATA[Le rossignol de l&#8217;empereur de Chine Zao (à partir de 7 ans &#8211; d&#8217;après Andersen) Théâtre du Lucernaire (53, rue Notre-Dame des Champs &#8211; 75006 Paris)
à 16h du 20 avril au 19 juin 2010 &#8211; les mercredis et samedis
et du 20 avril au 1er mai 2010 &#8211; du mardi au samedi
Représentations supplémentaires les 20 mai [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le rossignol de l&#8217;empereur de Chine Zao (à partir de 7 ans &#8211; d&#8217;après Andersen) Théâtre du Lucernaire (53, rue Notre-Dame des Champs &#8211; 75006 Paris)<br />
à 16h du 20 avril au 19 juin 2010 &#8211; les mercredis et samedis<br />
et du 20 avril au 1er mai 2010 &#8211; du mardi au samedi<br />
Représentations supplémentaires les 20 mai et 3 mai à 10h30</p>
<p>Réservation obligatoire : 01 42 22 66 87<br />
<a href="http://rossignol.polemarionnette.com/dossier_pedagogique_zao_daru.pdf">Téléchargez le dossier pédagogique</a> et <a href="http://rossignol.polemarionnette.com/dossier_presse_zao_daru.pef">Téléchargez le dossier de presse</a><br />
&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
<a href="http://rossignol.polemarionnette.com">Le site du Rossignol de l&#8217;empereur de Chine Zao</a><br />
&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
L’empereur de Chine, Zao, découvre, grâce à un livre adressé par l’empereur du Japon, qu’un rossignol se trouve quelque part dans son immense jardin et chante merveilleusement, ce qui provoque l’admiration des voyageurs du monde entier.</p>
<p>Chose étrange: personne au palais ne sait où niche l’oiseau, sauf une jeune servante, la plus pauvre du palais, qui a coutume de l’entendre chanter chaque jour, au lever du soleil. Elle conduit le rossignol au Palais&#8230;</p>
<p>Une grande fête est organisée en son honneur. La Cour écoute le chant du rossignol. L’empereur est ému jusqu’aux larmes. L’oiseau est adulé et célébré par tous. Il est l’hôte du Palais.</p>
<p>Un jour est offert à Zao un curieux cadeau : un oiseau mécanique, jolie petite machine automate dont le chant parfaitement réglé imite celui du rossignol. C’est un nouveau présent de l’empereur du Japon. L’oiseau mécanique séduit l’empereur et les courtisans. C’est « le nouveau rossignol » !</p>
<p>Oublié, le véritable rossignol rejoint les arbres de sa forêt. Son rôle est donné maintenant à l’oiseau mécanique. À force de le<br />
remonter des centaines de fois, l’automate finit par se casser. Dorénavant, il n’y a plus de chant au palais. Le silence est énorme. L’empereur dépérit, fait es cauchemars, voit des fantômes. La mort rôde.</p>
<p>Un jour, le véritable rossignol vient à nouveau chanter pour l’empereur ingrat, ce qui lui redonne vie. La joie et le bonheur règnent à nouveau au palais.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
<object width="480" height="385"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/vPADyKPHlmA&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/vPADyKPHlmA&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"></embed></object><br />
&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
Texte et mise en scène. Nicole Charpentier </p>
<p>Mise en scène et marionnettes. Christian Chabaud</p>
<p>Musique &#038; espaces sonores. Philippe Angrand</p>
<p>Avec Philippe Angrand, Christian Chabaud et Nicolas Charentin</p>
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		<title>La Conférence des papillons</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Jan 2010 22:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[La Conférence des Papillons]]></category>

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		<description><![CDATA[Du chantier de création marionnettique au « spectacle »]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><center><img src="http://daru.polemarionnette.com/images/confpapillons/conf19.jpg"></p>
<p>
<strong>Du chantier de création marionnettique au « spectacle »</strong></p>
<p>
Le chantier de création a réuni de jeunes acteurs, élèves (3ème année) à l’ESAD, Conservatoire régional d’art dramatique de Paris &#8211; Jade Collinet, Nathalie Devarenne, Cyrille Laïk, Shady Nafar -, les artistes associés à la Compagnie Daru-Thémpô &#8211; Philippe Pasquini, acteur-performer, Butch McKoy chanteur leader du groupe I Love Ufo, révélation Rock-en-Seine 2007 &#8211; et l’équipe artistique permanente, Philippe Angrand, Christian Chabaud, Nicole Charpentier, Nicolas Charentin.</p>
<p>
Après avoir cherché, creusé, fouillé, récupéré, bricolé, construit, expérimenté pendant plusieurs semaines dans le « ventre » de notre atelier, nous avons dégagé plusieurs thématiques contemporaines qui nous tiennent à coeur.</p>
<p>
On sait le monde abîmé par la folie des hommes ; l’humanité, victime d’elle-même. La poésie et la dérision sont la politesse du désespoir. Elles participent de la prise de conscience du vivre ensemble, de la nécessité de l’échange, de la réflexion et de l’émotion partagées, au-delà de l’illusion des apparences. Ce n’est pas la moindre des utopies qui ont orientées ce chantier marionnettique, devenu spectacle.</p>
<p>
<img src="http://daru.polemarionnette.com/images/confpapillons/conf20.jpg"></p>
<p>
Le sens et le jeu scéniques sont portés par des objets courants, des matériaux simples, porteurs de sens. Et un tour de main, ils deviennent marionnettiques. L’acteur n’est pas exclu de ces jeux ; dominant ou dominé, il y participe pleinement. Car en définitive, sans lui, rien ne se produirait de la réalité de la représentation et l’illusion théâtrales; lui-même métaphore du monde qu’il fabrique et l’engloutit.<br />
La mise en scène du spectacle reste volontairement « brute de décoffrage », vivante. Les principes artistiques sont simples : montrer le travail du jeu et la technique à l’oeuvre (préparation des acteurs, ultimes réglages techniques, etc.), utiliser les matériaux et les objets ordinaires tels quels, les détourner, les interroger pour leur faire jouer des fonctions expressives et poétiques inattendues, comiques, parfois violentes&#8230;</p>
<p>
<img src="http://daru.polemarionnette.com/images/confpapillons/conf21.jpg" alt="La Conférence des Papillons" /></p>
<p>
<strong>Une démarche artistique « ouverte »</strong></p>
<p>
Notre démarche a été constituée d’émergences, de prémices, de découvertes, de rencontres&#8230; L’analyse des raisons qui nous font travailler autrement, relève d’une alchimie des profondeurs humaines, culturelles, sociales, économiques, signe d’une évolution particulière. Après une trentaine d’années de « métier » et vingt-cinq créations, nous ne tenterons pas l’explication cognitive complète &#8211; est-ce seulement possible ? &#8211; de cette nouvelle approche créatrice, due à une nécessité artistique et<br />
intérieure certaine.</p>
<p>Quelques repères : « çà » parle de désir(s), d’énergie(s) à l’oeuvre, de relation(s) à l’autre, aux autres, de l’invitation à porter un certain regard sur notre époque, où rien ne peut se faire seul, où « ensemble » n’est jamais simple. En tout cas, il s’agit bien de communiquer la curiosité vitale de la différence, un regard bienveillant sur l’inconnu, sans cette parano universellement répandue devenue facteur d’union des hommes, le recul nécessaire sur le présent autre que la crainte, une certaine façon de ne pas être dupe de l’illusion et des manipulations qui n’ont rien de marionnettiques !</p>
<p>
<strong>La mise en spectacle</strong></p>
<p>
Rêves cycliques, émotions diffuses, réalités effrayantes ou comiques, nous avons chois de montrer différents « arguments théâtraux » sous forme de séquences plus ou moins longues, qui s’agencent selon le simple de rituel de retrouvailles du groupe autour d’une caisse en bois, poubelle, véritable boîte de Pandore. On assiste ainsi à :</p>
<p>
L’échauffement des acteurs-marionnettistes</p>
<p>
&#8230; Qui finissent par s’isoler, chacun avec son « double intérieur »&#8230;</p>
<p>
<img src="http://daru.polemarionnette.com/images/confpapillons/conf26.jpg" alt="La Conférence des Papillons"></p>
<p>
Le processus de la naissance lumineuse d’un papillon&#8230;</p>
<p>La course de l’homme qui court, de l’enfance à la vieillesse, vers le papillon de son désir&#8230;</p>
<p><img src="http://daru.polemarionnette.com/images/confpapillons/conf24.jpg" alt="La Conférence des Papillons (l'homme de papier)"></p>
<p><img src="http://daru.polemarionnette.com/images/confpapillons/conf25.jpg" alt="La Conférence des Papillons (l'homme de papier)"></p>
<p>
La nage trop longue d’un ours blanc en quête de banquise&#8230;</p>
<p>
<img src="http://daru.polemarionnette.com/images/confpapillons/conf23.jpg" alt="La Conférence des Papillons (l'ours blanc)" /></p>
<p>
La déstructuration comique d’un mannequin modèle « people », femme en morceaux</p>
<p>
L’image « vue à la télé » d’une tour d’aluminium déchirée par diode lumineuse.</p>
<p>
Les profondeurs sous-marines fantasmagoriques d’où émerge un nageur qui lit les cours de la bourse&#8230; avant de devenir samouraï de papier sauveur d’humanité qui combat une chose poubelle inconnue&#8230;</p>
<p>
<img src="http://daru.polemarionnette.com/images/confpapillons/conf22.jpg" alt="La Conférence des Papillons (l'équipe)" /></center></p>
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		<title>Traces Jouées</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 21:47:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Traces jouées]]></category>
		<category><![CDATA[dante]]></category>
		<category><![CDATA[Daru-Thémpô]]></category>
		<category><![CDATA[disparus dans la lumière temps]]></category>
		<category><![CDATA[dom juan]]></category>
		<category><![CDATA[jouées]]></category>
		<category><![CDATA[la conférence des papillons]]></category>
		<category><![CDATA[le jardin pétrifié]]></category>
		<category><![CDATA[marionnette]]></category>
		<category><![CDATA[tristan et Yseult]]></category>

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		<description><![CDATA[Installation scénographique avec scènes jouées suivies d’échanges avec les marionnettistes et de mini-ateliers d’initiation à la manipulation et aux esthétiques du théâtre de marionnettes, d’ombres et d’objets]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><center><img src="http://daru.polemarionnette.com/images/traces_jouees/traces1.jpg"></center><br />
Notre ambition est de donner à regarder, à écouter, à sentir des scènes particulières de certaines de nos créations passées, pourtant toujours si proches de nous-mêmes – que nous avons eu le bonheur de présenter dans une vingtaine de pays.<br />
Ces extraits de spectacles retrouvés forment une part profonde de notre mémoire émouvante. En nous les ré-appropriant pour les rendre visibles aujourd’hui, nous nous sommes aperçus que ces scènes montrent une variété de formes et de langages du théâtre de marionnettes, d’objets et d’ombres. Parce que notre besoin enfoui de se laisser glisser au fil du temps est immense, les thèmes mythiques et légendaires que nous explorons sont aussi cette part de nous-même universelle qui relie chaque être au monde. En ce sens, ils conservent une étrange actualité. C’est un voyage imaginaire que nous proposons en invitant chacun à regarder, écouter ces scènes de « grandes histoires » qui n’ont pas de lien apparent.<br />
Puisque le but d’un voyage est le parcours lui-même, le nôtre n’a pas d’autre objectif que de partager ces quelques moments. À l’arrivée, les marionnettistes en découvrent les coulisses, comme le commencement d’un autre parcours&#8230;</p>
<p>Christian Chabaud</p>
<p><strong>Déroulement des scènes présentées</strong></p>
<p>Au début, le groupe de spectateurs (70/80) s’installe au sol sur la moquette centrale entourée des éléments scénographiques de sept spectacles : fresques de pierre, grands ciels-écrans de théâtre d’ombres, castelet de marionnettes à gaine&#8230; Les scènes vont être jouées autour du public&#8230;</p>
<p><strong>TRISTAN ET YSEULT (1982)</strong> <em>d’après la légende celte et les textes du XIème et XIIIème<br />
siècles</em></p>
<p>Sous une grande bâche translucide, les lampes des marionnettistes-spéléologues découvrent les étranges formes figées du Roi Marc et de sa cour figurés par un menhir et des fresques primitives sculptées. Tristan,<br />
marionnette formée d’un casque d’acier aux yeux flamboyants et d’une cape va se dresser sur la voix incantatoire du conteur celte, pour combattre le Morholt&#8230;</p>
<p><strong>LA LÉGENDE D’YVAIN (1990–1994)</strong> <em>inspiré par les travaux de Georges Duby, Michel<br />
Foucault&#8230;</em></p>
<p>Le ciel du grand théâtre d’ombres s’éclaire sur les silhouettes des chevaliers guetteurs de désert. Le<br />
Bossu-fou s’inquiète du soleil tombé dans sa bosse. Les villageois maugréent : Yvain, l’enfant des bois, a vu le croisé maudit. C’est le temps des cathédrales. Et la fête des fous.</p>
<p><strong>DISPARUS DANS LA LUMIÈRE-TEMPS (1984)</strong> -<em>d’après les livres des morts de l’Égypte ancienne</em></p>
<p>Deux marionnettistes embaument une statuette égyptienne. Le sarcophage est fermé. Le voyage d’Anaï vers les dieux commence. L’ombre de la barque solaire glisse. Le dieu-Ibis inscrit le destin d’Anaï. Anubis à tête de chacal ouvre la voie.</p>
<p><strong>LE VOYAGE BLEU D’ULYSSE (1995)</strong> <em>d’après L’Odyssée de Homère</em></p>
<p>Le ciel s’éclaire. La mer est turquoise. Les compagnons d’Ulysse rament en cadence. Sous son casque, le vainqueur de Troie sait que le chemin du retour est perdu. Les dieux l’ont abandonné. Lorsque le ciel s’éteint, les marionnettistes portent le guerrier blessé (pantin bardé de cuivre et de cuir) vers les marches<br />
ocres d’Ithaque&#8230;</p>
<p><strong>LE JARDIN PÉTRIFIÉ (1985)</strong> <em>d’après La Divine Comédie de Dante Alighieri</em> en co-création avec la compagnie J.P. Lescot</p>
<p>Parmi les nuées, la barque de Charon avance doucement au milieu des spectateurs. À l’avant, Dante (marionnette-Bunraku de velours écarlate, tête et mains d’ivoire) lève lentement le visage, une main sur le coeur, l’autre vers l’horizon. Le poète évoque la prise de sa bonne ville de Florence par les Valois&#8230;</p>
<p><strong>DOM JUAN OU LE FESTIN DE PIERRE (1988–1993)</strong> <em>texte de Molière</em></p>
<p>Dans le castelet, Piarrot et Charlotte (marionnettes à gaine) se chamaillent. Sur violons, viole et clavecin baroques entre Dom Juan, hiératique (marionnette à baudrier, style Bunraku, portée à hauteur  d’homme par un marionnettiste masqué à la vénitienne).</p>
<p>La voix du séducteur souffle : « L’hypocrisie est un vice à la mode&#8230;». Sur son coffre de voyage, Sganarelle (comédien) est subjugué. Dans le ciel, l’ombre géante du Commandeur attend. Au loin, la ville est endormie.</p>
<p>La statue du Commandeur invite Dom Juan à lui donner la main&#8230;</p>
<p><strong>LA CONFÉRENCE DES PAPILLONS (2009)</strong> <em>inspiré par un apologue de Alexandre Dumas</em></p>
<p>Musique douce d’une ballade à la guitare de Butch McKoy.</p>
<p>Un papillon de papier blanc volète dans les fresques de pierre. Une caisse en bois glisse dans un rayon de soleil. Naît un enfant de papier. Il joue, apprend à marcher, Le papillon s’approche. Le petit homme tente d’attraper le papier de papier qui volette autour de lui. Puis, l’enfant grandit. Devenu adulte, il court au ralenti, suit le papillon à travers l’espace&#8230;</p>
<p>Quand la lumière revient en salle, le voyage s’achève doucement.</p>
<p>La conversation s’amorce doucement avec les marionnettistes. Puis, celles et ceux qui le souhaitent les suivent « derrière » les ciels-écrans, visitent les coulisses, s’essayent à la manipulation des personnages, échangent sur le sens des scènes qu’ils ont vues, des différentes formes animées&#8230;<br />
Si l’ensemble des scènes présentées dans TRACES JOUÉES dure une quarantaine de minutes, la rencontre qui suit est sans limite&#8230; autre que celle imposée par les horaires du chauffeur du car !</p>
<p><a href="http://daru.polemarionnette.com/images/traces_jouees/traces_jouees.pdf">Téléchargez notre dossier</a></p>
<p>Conception, mise en espace, marionnettes : Christian Chabaud<br />
Textes : Nicole Charpentier, Jean-Pierre Lescot, Dante Alighieri, Molière<br />
Musiques originales et espaces sonores : Philippe Angrand<br />
Assistant à la réalisation : Nicolas Charentin • Musique additionnelle : Butch Mc Koy<br />
Interprétation et manipulation (alternance) : Philippe Angrand, Christian Chabaud, Nicolas Charentin, Philippe Pasquini<br />
Avec les voix de André Pomarat, Christian Chabaud, Jean-Pierre Lescot, Yves Bletzacker</p>
<p>production Daru-Thémpô</p>
<p>Depuis leur « création », les TRACES JOUÉES ont été accueillies par le Théâtre de l’Agora – scène Nationale d’Évry<br />
le Théâtre du Beauvaisis – scène conventionnée jeune public le Théâtre Jeune Public – centre dramatique d’Alsace et de Strasbourg les Giboulées de la Marionnette de Strasbourg le Théâtre de Brétigny – scène conventionnée du Val d’Orge les villes de La Norville, Ste-Geneviève-des-Bois, Palaiseau, St-Germain-lès-Arpajon (avec le soutien de la région Ile-de-France et du conseil général de l’Essonne)</p>
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		<title>Daru-Thémpô</title>
		<link>http://daru.polemarionnette.com/?p=18</link>
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		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 17:26:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Daru-Thémpô]]></category>

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		<description><![CDATA[Daru-Thémpô est une structure de création et de développement des arts de la marionnette - Opérateur du Pôle départemental de la Marionnette en Essonne. Elle est co-dirigée par Philippe Angrand et Christian Chabaud...

<p><a href="http://daru.polemarionnette.com/?p=18"><i>Lire la suite...</i>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://daru.polemarionnette.com/images/daru_thempo_logo2.jpg" alt="Daru-Thémpô" title="Daru-Thémpô" border=0><br />
<b>Structure de création et de développement des arts de la marionnette</b><br />
Opérateur du Pôle départemental de la Marionnette en Essonne</p>
<p>
Co-direction structure : Philippe Angrand, Christian Chabaud</p>
<p>Création, projets artistiques : Nicole Charpentier, Christian Chabaud<br />
Assistant de réalisation, interventions : Nicolas Charentin</p>
<p>Artistes associés 2010/2011(spectacles, ateliers) :<br />
Jean Hache, Jade Collinet, Cyrille Laïk, Philippe Pasquini, Butch McKoy</p>
<p>Communication Sandrine Chabaud • Éditions <a href="http://www.bruitblanc.fr">Bruit Blanc</a></p>
<p>Comptabilité Gecca Experts</p>
<p>Partenariats, résidences : Théâtre de Brétigny, villes de La Norville, Saint-Germain-lès-Arpajon, revue Cassandre/Horschamp, Ateliers-théâtre lycéens d’Arpajon</p>
<p>Daru-Thémpô est subventionnée par le ministère de la culture / d.r.a.c. Ile-de-France, la région Ile-de-France, le département de l’Essonne, la communauté de communes de l’Arpajonnais, les villes-pôle La Norville, et Saint-Germain-lès-Arpajon</p>
<p>Atelier, répétitions, stage, bureaux : 18, rue de Saint Arnoult &#8211; 91340 Ollainville<br />
Tél.fax 33 (0)1 64 90 69 88 • <a href="mailto:cie.daru@orange.fr">cie.daru@orange.fr</a></p>
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		<title>Papillon&#8230;vole !</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 20:49:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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1, 2, 3 . . . c’est l’heure - Papillon vole !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>1, 2, 3 . . . c’est l’heure &#8211; Papillon vole !<br />
Création Daru-Thémpô</p>
<p>Idée originale et mise en scène Nicole Charpentier, Christian Chabaud<br />
Musique Philippe Angrand<br />
Jeu Nicolas Charentin, Philippe Pasquini</p>
<p>Coproduction &amp; soutien : Théâtre de Brétigny (scène conventionnée du Val d’Orge), les villes et centres culturels de La Norville, Saint-Germain-lès-Arpajon, Sainte-Geneviève-des-Bois, Marcoussis, Palaiseau (Espace Jacques Audiberti), Juvisy-sur-Orge, Cheptainville, Avrainville.</p>
<p>Daru-Thémpô est subventionné par la Drac Ile-de-France, la région Ile-de-France, le département Essonne, la communauté de communes de l’Arpajonnais, les villes La Norville &amp; Saint-Germain-lès-Arpajon</p>
<p>TEXTES DE PRÉSENTATION</p>
<p>« C’est l’histoire d’une histoire qui&#8230; Stop ! Si si&#8230; Allez ! C’est l’heure !? »</p>
<p>LE DÉROULEMENT</p>
<p>Un acteur entre sur scène pour jouer. Il jongle avec ses balles de cirque, anime une marionnette improvisée en Blanche-Neige dans une feuille de papier, figure une histoire de dragon. Il surveille l’heure. Son acolyte entre. Le jongleur : « T’as vu l’heure ? &#8211; Mais ce n’est pas l’heure ! » répond le nouveau venu qui commence à raconter l’histoire d’une histoire qui est l’histoire du monde, avec des papillons, plein de choses, de la neige, une histoire à jouer dans ce théâtre&#8230; « C’est l’heure ! » jubile le jongleur qui a bougé les aiguilles de l’horloge dans le dos du bavard. Un jeu comique de changement d’heures s’ensuit jusqu’à ce que la pendule rougeoit en clignotements obstinés chaque fois que les protagonistes passent devant elle. Et une immense ligne rouge fluorescente sépare la scène en son milieu, verticalement et horizontalement. Ils ne peuvent pas traverser la ligne : ce n’est pas l’heure !<br />
Après plusieurs tentatives ils finissent par constater que seuls passent la ligne différents personnages poétiques. La nuit est peuplée de hiboux blagueurs et d’insectes qui font la course,, au-delà des lignes. Les deux acteurs humaines finissent par jouer avec leurs deux doubles-marionnettes, véritables lutins de dessin animé, qui sautent, dansent, tirent, tordent les lignes et les flèches de direction qui ont fini par envahir l’espace. À la fin de leur sarabande joyeuse, il neige « vraiment » dans le théâtre. Le jongleur reprend ses balles, le bavard raconte : « Je vous avais bien dit qu’il aller neiger ici ! » Toutes les lignes d’interdiction ont disparu.</p>
<p>LE PROPOS</p>
<p>C’est l’histoire d’une fable moderne où une horloge, des lignes rouges, des flèches lumineuses empêchent le passage des deux acteurs qui veulent jouer. Jusqu’à ce que le neige tombe et que le ravissement et la joie l’emportent sur les limites et les interdits.</p>
<p>La géométrie des signes mise en place signifie nos contraintes, nos interdictions de passer, de faire, de jouer, structure ludique qui renvoie aux passages sur la voie publique, avec ses feux rouges, et tous les codes auxquels nous sommes soumis dans la vie quotidienne ainsi qu’à nos propres limites.<br />
Il existe même deux conduits « de passage » d’où sortent ou rentrent des choses qui se transforment.</p>
<p>Tandis que les deux acteurs sont empêtrés dans un réseau de lignes rouges apparues chaque fois qu’il tentent de « passer » alors que « ce n’est pas l’heure », les objets, les feuilles de papier évoluent, se transforment : boule de neige, balle de tennis, avion&#8230; Le papier se meut en silhouette d’homme qui marche, en papillon qui vole, qui traversent en toute liberté le monde, puisque la scène représente notre monde et ses règles. Si papillon vole, passe au-delà des lignes, pourquoi pas les acteurs humains ?</p>
<p>LE JEU ET LES FORMES</p>
<p>LE GENRE. Spectacle marionnettique tout public à partir de trois ans, pour deux acteurs-marionnettistes. Un jongleur, un bavard.<br />
L’ESPACE. Boîte noire, sans repère. Sauf une horloge centrale placée en hauteur au centre de la scène. L’heure est fictive. C’est « toutes les heures », le TEMPS, et la contrainte comptable qu’en ont fait les hommes. Ses aiguilles sont ROUGES.<br />
Pour les ACTEURS, ce lieu est le MONDE, puisqu’ils y sont, puisqu’ils veulent y JOUER.</p>
<p>LES SIGNES. Chaque fois qu’un humain passe dans l’axe de la pendule, elle clignote en lumière ROUGE À force d’essayer de passer, une LIGNE ROUGE fluorescente verticale et horizontale sépare la scène en son milieu. Les deux acteurs doivent rester chacun d’un côté. Ils n’ont pas le droit de traverser. Seuls passent différentes objets poétiques et marionnettiques BLANCS.<br />
À la fin, la NEIGE BLANCHE libère l’espace des règles ROUGES.</p>
<p>LA MUSIQUE. Ce sont les ÉTATS D’ÂME, l’humeur du moment. Elle évoque le mystère de la nuit, le vol poétique de l’homme et du papillon de papier, la mécanique du temps qui règle puis se dérègle, la joie du jeu&#8230;</p>
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		<title>Nouveau site de la Compagnie Daru-Thémpô</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 19:33:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bienvenue dans notre nouveau site en cours de construction&#8230;
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